Humiliée par des paroles lancées comle des coups au visage par un pseudo mari très sûr de lui devant les petits-enfants.
Pleurer mais ne pas répondre devant les petits pour ne pas s’effondrer davantage.
Se mettre en retrait de la table du diner pour tenter de reprendre pied. En vain.
Passer une nuit blanche.
Se lever avec la boule au ventre et les larmes au bord des yeux.
Essayer de les retenir encore devant les petits.
Se demander jusqu’où il pourra alker dans les coups bas en « public » toujours ... jamais en privé !
C’est probablement ca le courage des lâches ...
Se demander comment quitter cette vie sans raison d'être.
Essayer de trouver un avocat qui se battrait pour un divorce même si l’on m’accuse de vouloir quitter un conjoint vulnérable (alcoolique et en grande souffrance physique mais refusant de se soigner depuis 20 ans).
Le precedent avocat m’assurant que le juge actuel refusera le divorce pour cette raison .....
Se dire quil y aura des jours meilleurs sans plus y croire.